Le titre évoque les événements énigmatiques qui ont entouré le crash, en 1947, d’un ballon météorologique supposé appartenir à l’armée, à Roswell, au Nouveau-Mexique, connu sous le nom d' »incident de Roswell ». « C’est une histoire extraordinaire. Elle existe depuis des années, et c’est exactement ce que dit la chanson : il doit y avoir quelque chose à Roswell, parce qu’on en parle encore trop », explique Biff Byford, chanteur et membre fondateur du groupe. « J’aime bien le morceau aussi, je pense qu’il renvoie à la musique de Saxon des années 80, un très bon pont entre l’époque classique de ‘Dallas 1 PM’ et ‘Saxon 2023’. »
Hell, Fire And Damnation est un excellent classique du heavy metal britannique. Biff livre son chant le plus riche depuis des années, Nigel Glockler et Nibbs Carter, respectivement à la batterie et à la basse, posent la loi rythmique avec une puissance bombastique, et les guitares de Doug Scarratt et Brian Tatler sont fraîches et ardentes, se complétant parfaitement l’une l’autre, véhiculant une énergie et une fureur globales qui feront saliver les fans.